PM47
Plume Mag 47 - Napoléon, le retour des manuscrits
Plume N° 47 : sommaire, édito, extraits...
Remise exceptionnelle de 30 % sur les anciens numéros (hormis le n° en cours)
L’événement se situe aux Invalides, plus précisément sous le dôme de l’Église des Invalides, à quelques mètres du tombeau de l’Empereur.
Sur le parvis du catafalque de Vauban, une exposition de lettres et de manuscrits signés Napoléon Bonaparte. Une exposition inhabituelle dans ce lieu historique, Nécropole nationale où le recueillement est de rigueur. Une exposition baptisée tout simplement « L’Aigle et la Plume – Le retour des manuscrits » présentant une très importante collection de lettres et manuscrits de l’Empereur.
Cette collection a été constituée pendant une trentaine d’années par un collectionneur passionné parmi les plus passionnés de l’Empire : un Américain de Boston. Elle vient d’être acquise et « rapatriée » en France par la société Aristophil, bien connue du monde de l’écrit.
Cette collection exceptionnelle, unique au monde, compte plus de 500 manuscrits, lettres et documents signés de l’Empereur, représentant un total de 1 500 pages, dont un grand nombre est d’un intérêt historique majeur. Cinquante livres de sa bibliothèque personnelle ainsi que quelques-uns de ses objets personnels s’ajoutent à cet ensemble inédit. Toute la vie de l’Empereur s’y trouve, depuis les débuts du jeune lieutenant jusqu’aux dernières volontés du captif de Sainte-Hélène.
Napoléon amoureux, Napoléon stratège, Napoléon diplomate, Napoléon privé et secret… L’ensemble de la collection nous offre un large panorama sur la vie et la carrière de l’Empereur. On y découvre les premiers émois de Bonaparte amoureux à travers les lettres à Emma, la jeune inconnue, ou ces lettres passionnées à Joséphine. On parcourt au rythme de ses dictées et de ses notes, sa pensée politique, ses campagnes militaires.
Cette collection a pu être acquise grâce à une stratégie mise en place par le musée des Lettres et Manuscrits et la société Aristophil dont la vocation réside dans la conservation, la valorisation et le rapatriement, lorsque les circonstances le permettent, du patrimoine écrit. L’exposition qui en découle procède d’une volonté de présenter de manière permanente au grand public les écrits de l’Histoire.
L’exposition a été rendue possible grâce à l’autorisation bienveillante de l’institution des Invalides et du directeur du musée de l’Armée, le général Robert Bresse, « Gardien du Tombeau de l’Empereur ». La Fondation Napoléon et son Président Victor André Masséna ont été d’une aide précieuse à travers leurs connaissances, leur rédaction et leur expertise averties.
Pour gagner cette bataille, il faut une grande armée, celle des collectionneurs et professionnels privés, ces grognards infatigables du patrimoine. La nouvelle garde de l’écrit. Et celui qui voulait, depuis son exil, « être enterré sur les bords de la Seine auprès de ces Français qu’il a tant aimés » sera sans doute, là où il repose, heureux du retour de ses lettres et manuscrits. Je l’entends presque vous dire « Soldats du patrimoine… Je suis content de vous ! ».
Dans ce numéro de Plume, à signaler aussi « Cinquante écrivains sous l’oeil de Claire Garate » avec l’exposition et le livre du même nom « Le Regard des Mots », l’exposition débutant le 9 décembre au musée des Lettres et Manuscrits. Et au fil des pages, un reportage captivant sur la résurrection de la grande bibliothèque d’Alexandrie et ses multiples trésors sans oublier un très beau dossier sur « les gratte-papiers de l’ombre »…
Gérard Lhéritier
L’événement se situe aux Invalides, plus précisément sous le dôme de l’Église des Invalides, à quelques mètres du tombeau de l’Empereur.
Sur le parvis du catafalque de Vauban, une exposition de lettres et de manuscrits signés Napoléon Bonaparte. Une exposition inhabituelle dans ce lieu historique, Nécropole nationale où le recueillement est de rigueur. Une exposition baptisée tout simplement « L’Aigle et la Plume – Le retour des manuscrits » présentant une très importante collection de lettres et manuscrits de l’Empereur.
Cette collection a été constituée pendant une trentaine d’années par un collectionneur passionné parmi les plus passionnés de l’Empire : un Américain de Boston. Elle vient d’être acquise et « rapatriée » en France par la société Aristophil, bien connue du monde de l’écrit.
Cette collection exceptionnelle, unique au monde, compte plus de 500 manuscrits, lettres et documents signés de l’Empereur, représentant un total de 1 500 pages, dont un grand nombre est d’un intérêt historique majeur. Cinquante livres de sa bibliothèque personnelle ainsi que quelques-uns de ses objets personnels s’ajoutent à cet ensemble inédit. Toute la vie de l’Empereur s’y trouve, depuis les débuts du jeune lieutenant jusqu’aux dernières volontés du captif de Sainte-Hélène.
Napoléon amoureux, Napoléon stratège, Napoléon diplomate, Napoléon privé et secret… L’ensemble de la collection nous offre un large panorama sur la vie et la carrière de l’Empereur. On y découvre les premiers émois de Bonaparte amoureux à travers les lettres à Emma, la jeune inconnue, ou ces lettres passionnées à Joséphine. On parcourt au rythme de ses dictées et de ses notes, sa pensée politique, ses campagnes militaires.
Cette collection a pu être acquise grâce à une stratégie mise en place par le musée des Lettres et Manuscrits et la société Aristophil dont la vocation réside dans la conservation, la valorisation et le rapatriement, lorsque les circonstances le permettent, du patrimoine écrit. L’exposition qui en découle procède d’une volonté de présenter de manière permanente au grand public les écrits de l’Histoire.
L’exposition a été rendue possible grâce à l’autorisation bienveillante de l’institution des Invalides et du directeur du musée de l’Armée, le général Robert Bresse, « Gardien du Tombeau de l’Empereur ». La Fondation Napoléon et son Président Victor André Masséna ont été d’une aide précieuse à travers leurs connaissances, leur rédaction et leur expertise averties.
Pour gagner cette bataille, il faut une grande armée, celle des collectionneurs et professionnels privés, ces grognards infatigables du patrimoine. La nouvelle garde de l’écrit. Et celui qui voulait, depuis son exil, « être enterré sur les bords de la Seine auprès de ces Français qu’il a tant aimés » sera sans doute, là où il repose, heureux du retour de ses lettres et manuscrits. Je l’entends presque vous dire « Soldats du patrimoine… Je suis content de vous ! ».
Dans ce numéro de Plume, à signaler aussi « Cinquante écrivains sous l’oeil de Claire Garate » avec l’exposition et le livre du même nom « Le Regard des Mots », l’exposition débutant le 9 décembre au musée des Lettres et Manuscrits. Et au fil des pages, un reportage captivant sur la résurrection de la grande bibliothèque d’Alexandrie et ses multiples trésors sans oublier un très beau dossier sur « les gratte-papiers de l’ombre »…
Gérard Lhéritier
- Référence : PM47
- Prix TTC : 5,60 €
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