Votre collection

La belle leçon de partage de la bibliothèque de Cambridge

La bibliothèque de Cambridge, l’une des plus riches en Europe concernant les manuscrits anciens avec notamment le fonds Newton.

En raison de leur fragilité à la lumière et à la manipulation due à leur grand âge, de nombreux manuscrits anciens sont contraints de rester à l’abri des regards et sont très rarement présentés au public. En outre, lorsqu’ils ont la chance de sortir de leur précieux lieu de conservation, leur exposition est souvent très limitée dans le temps et le scientifique ou le visiteur doit se contenter la plupart du temps de la présentation d’une ou deux pages. Seule alternative à toutes ces problématiques de conservation : la numérisation.

Une restauration entre ciel et terre

Une trop longue exposition depuis le XIXe siècle (époque de son entrée dans les collections de la Ville de Mâcon) et de mauvaises manipulations ont été néfastes à ce manuscrit du XVe siècle en deux tomes, qui est aussi le plus vieux document conservé par la médiathèque. Il était donc devenu plus qu’urgent de le restaurer, si on ne voulait pas porter atteinte à son intégrité et causer des dommages à jamais irréversibles. 

Petits mais costauds

Parmi les facteurs susceptibles d’intervenir dans la dégradation des documents, les micro-organismes (champignons, spores, etc.), présents dans l’air que nous respirons, peuvent se transformer en ennemis sournois, dès que certaines conditions climatiques sont favorables à leur prolifération. Quasi-invisibles, on ne découvre généralement leur présence que lorsqu’il est déjà trop tard et qu’ils sont à un stade avancé de leur travail de destruction. L’absence d’intervention peut aboutir à la disparition totale d’un document.

S'abonner à Votre collection