En état livresque
Le livre et Internet, ça marche plutôt bien. C’est même un des produits (culturels) qui se vend le mieux. En mars dernier, le salon du livre de Paris a vu le lancement officiel du site www.marelibri.com, plateforme européenne de ventes de livres anciens et modernes, bien souvent rares et épuisés. Ce site, qui associe 5 partenaires européens fédérant des libraires professionnels indépendants, offre, sans intermédiaire, 20 millions de livres désormais à quelques clics de votre souris. Et, là où il y a des livres anciens, il y a des manuscrits ! Vous pourrez également vous familiariser avec de belles offres dans ce domaine.
4 questions à Pascal Chartier, responsable du site www.livre-rare-book.com et partenaire français de www.marelibri.com.
Plume : qu’apporte ce nouveau site dans la recherche de livres par rapport aux sites existants ?
Pascal Chartier : C’est un site uniquement de professionnels ! Il n’abrite pas de particuliers comme sur eBay ou d’autres bases de données de vente... marelibri.com respecte la diversité des libraires, leur métier. Le risque de voir les livres soumis à des « taxes » commerciales comme sur d’autres plateformes est donc écarté. Je crois que le moment était arrivé d’unir les forces de sites de référence qui évoluaient chacun dans leur pays.
Vous appelez d’autres partenaires à rejoindre la plateforme, pourquoi ?
Il faut souligner que Internet a profondément modifié le marché du livre d’occasion, maintenant on tape sur Internet et on compare, on se renseigne. Les gens recherchent des livres dans le monde entier. Le but est de réunir l’ensemble des professionnels mondialement. Ajouter par exemple des sites en langue anglaise, ceux du nord de l’Europe ou d’Europe de l’Est… J’ai eu d’excellents contacts au salon du livre.
Marelibri n’est-il pas une manière de résister à la globalisation où plutôt à la concentration ?
Aujourd’hui tout est en mouvance et marelibri.com c’est une volonté des libraires de dire qu’ils existent, une manière de préserver leur indépendance pour permettre de faire face aux grands groupes. La plateforme est également une manière de retrouver l’identité et l’originalité de chacun, librairies « petites » et « grandes » et de les retrouver pratiquement au même niveau.
L’avenir à court terme pour marelibri ?
Nous allons continuer à développer le site en créant par exemple un « espace client » qui permettra d’enregistrer ses recherches et d’être averti par mail des réponses ; faire adhérer d’autres sites ; créer un blog ; traduire les interfaces (outre le chinois) en catalan et breton, etc., etc. Nous venons d’offrir à Umberto Eco le prix de Libraire honoraire.
Propos recueillis par Christophe Dorny
4 questions à Pascal Chartier, responsable du site www.livre-rare-book.com et partenaire français de www.marelibri.com.
Plume : qu’apporte ce nouveau site dans la recherche de livres par rapport aux sites existants ?
Pascal Chartier : C’est un site uniquement de professionnels ! Il n’abrite pas de particuliers comme sur eBay ou d’autres bases de données de vente... marelibri.com respecte la diversité des libraires, leur métier. Le risque de voir les livres soumis à des « taxes » commerciales comme sur d’autres plateformes est donc écarté. Je crois que le moment était arrivé d’unir les forces de sites de référence qui évoluaient chacun dans leur pays.
Vous appelez d’autres partenaires à rejoindre la plateforme, pourquoi ?
Il faut souligner que Internet a profondément modifié le marché du livre d’occasion, maintenant on tape sur Internet et on compare, on se renseigne. Les gens recherchent des livres dans le monde entier. Le but est de réunir l’ensemble des professionnels mondialement. Ajouter par exemple des sites en langue anglaise, ceux du nord de l’Europe ou d’Europe de l’Est… J’ai eu d’excellents contacts au salon du livre.
Marelibri n’est-il pas une manière de résister à la globalisation où plutôt à la concentration ?
Aujourd’hui tout est en mouvance et marelibri.com c’est une volonté des libraires de dire qu’ils existent, une manière de préserver leur indépendance pour permettre de faire face aux grands groupes. La plateforme est également une manière de retrouver l’identité et l’originalité de chacun, librairies « petites » et « grandes » et de les retrouver pratiquement au même niveau.
L’avenir à court terme pour marelibri ?
Nous allons continuer à développer le site en créant par exemple un « espace client » qui permettra d’enregistrer ses recherches et d’être averti par mail des réponses ; faire adhérer d’autres sites ; créer un blog ; traduire les interfaces (outre le chinois) en catalan et breton, etc., etc. Nous venons d’offrir à Umberto Eco le prix de Libraire honoraire.
Propos recueillis par Christophe Dorny