Quo vadis, ex-libris ?

 

Depuis le XVe siècle, le bibliophile éclairé s’amuse à coller de petites gravures personnalisées dans ses livres. De plus en plus délaissées, ces marques d’appartenance sont pourtant de précieux indicateurs de traçabilité d’un ouvrage, et permettent également à l’amateur de marquer son passage dans l’épopée de l’écrit. Possible signe de sa renaissance : le 6 mars 2010, une vente aux enchères, entièrement dédiée à l’ex-libris, avait lieu à Villefranche-sur-Saône.

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