Le dernier refuge de Jacques Prévert
Nous avons tous dans un coin de la tête un poème de Jacques Prévert récité devant l’institutrice, une citation ou des chansons qui, interprétées par Gréco ou Montand, ont fait le tour du monde. Plusieurs de ces trouvailles et célèbres dialogues de cinéma sont même passés dans le langage courant, comme la réplique de Gabin dans Quai des Brumes : « T’as d’beaux yeux, tu sais » ; et il n’est pas de liste un peu longue qui ne soit qualifiée d’inventaire « à la Prévert ». Parisien pendant la majeure partie de sa vie, Prévert passe pourtant ses dernières années dans le village d’Omonville-la-Petite (Cotentin), à une vingtaine de kilomètres de Cherbourg. Visite de son dernier refuge…
Retrouvez l'article complet dans le n° 53 de Plume