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Prise à la terrasse de l’hôtel de l’Univers à Aden au Yémen vers 1880-1890, ce cliché est le seul qui nous montre distinctement le visage d’Arthur Rimbaud à l’âge adulte. Mais le vent de la polémique s’est à nouveau levé sur les traces des semelles de Rimbaud. L’authentification est mise en doute par quelques esprits chagrins. Les découvreurs Alban Caussé et Jacques Desse, aidés par Jean-Jacques Lefrère, éditeur de la Correspondance de Rimbaud, sont eux sûrs de leur fait.
Le musée Marmottan Monet ouvre une nouvelle salle réservée aux enluminures : 313 miniatures des écoles anglaises, françaises, italiennes et flamandes datant du XIIIe au XVIe siècle seront présentées au public. Ces miniatures de Jean Colombe, enlumineur notamment des Très Riches Heures du duc de Berry, de Girolamo da Cremona, élève et favori d’Andrea Mantegna, de Willem Vrelant, enlumineur de Philippe le Bon à la cour de Bourgogne, ou de Jean Fouquet, artiste très admiré en Italie selon Giorgio Vasari, livrent un témoignage flamboyant sur l’activité littéraire et manuscrite en Europe dans la seconde moitié de la période médiévale.
Entre calligraphie et écriture vivante et humaniste, voici l’œuvre de Jacques Le Roux, compagnon des surréalistes. Les arts dits « primitifs » ont très tôt sa faveur. Ils lui suggèrent de peindre les mots ce qui permet de les faire vivre plus puissamment. Le cinéma loue son travail de calligraphe avec Cyrano et Le Hussard sur le toit. Mort en septembre 2009, Jacques Le Roux laisse une œuvre de calligraphie prodigieuse véhiculant un message fort : « Lire, écrire, c’est retrouver sa mémoire et la trace des signes qui nous relient aux autres pour le plus grand partage de ce qui est donné ».
Le musée Marmottan Monet ouvre une nouvelle salle réservée aux enluminures : 313 miniatures des écoles anglaises, françaises, italiennes et flamandes datant du XIIIe au XVIe siècle seront présentées au public. Ces miniatures de Jean Colombe, enlumineur notamment des Très Riches Heures du duc de Berry, de Girolamo da Cremona, élève et favori d’Andrea Mantegna, de Willem Vrelant, enlumineur de Philippe le Bon à la cour de Bourgogne, ou de Jean Fouquet, artiste très admiré en Italie selon Giorgio Vasari, livrent un témoignage flamboyant sur l’activité littéraire et manuscrite en Europe dans la seconde moitié de la période médiévale.
Entre calligraphie et écriture vivante et humaniste, voici l’œuvre de Jacques Le Roux, compagnon des surréalistes. Les arts dits « primitifs » ont très tôt sa faveur. Ils lui suggèrent de peindre les mots ce qui permet de les faire vivre plus puissamment. Le cinéma loue son travail de calligraphe avec Cyrano et Le Hussard sur le toit. Mort en septembre 2009, Jacques Le Roux laisse une œuvre de calligraphie prodigieuse véhiculant un message fort : « Lire, écrire, c’est retrouver sa mémoire et la trace des signes qui nous relient aux autres pour le plus grand partage de ce qui est donné ».