Les peintres Rouault et Dali hors des sentiers battus

 

Par Cécile Enjelvin.

Deux peintres, l’un français, l’autre espagnol, se livrent à des activités qui s’éloignent de leur quotidien, à savoir les limites d’une toile sur un chevalet. Le premier, Georges Rouault, devient, le temps d’un ballet, décorateur pour Le Fils prodigue de Diaghilev en mai 1929. Le second, Salvador Dali, s’essaye à la psychanalyse en préfaçant, sur 20 pages, Moïse et le monothéisme de Freud, en mars 1971. Rencontre avec deux peintres non conventionnels…

Retrouvez l'article complet dans le n° 51 de Plume