Louis Braille, l’inventeur d’une écriture très au point
En 1819, Louis est admis à l’Institut royal des jeunes aveugles, où il va développer le système d’écriture qui porte son nom. C’est un élève brillant dans toutes les matières, musicien de surcroît. L’Institut enseigne la méthode de lecture créée par son fondateur, Valentin Haüy, qui utilise les lettres en relief, toutefois très difficiles à lire avec les doigts.
En 1821, Charles Barbier de la Serre, capitaine dans l’armée, présente à l’école un système novateur servant aux militaires pour communiquer la nuit : une écriture des sons, à 12 points en relief, dont le jeune garçon va s’inspirer. À 20 ans, Louis publie le premier opuscule qui explique son invention : une écriture à 6 points en relief soit 63 combinaisons représentant les lettres de l’alphabet, les voyelles accentuées, les chiffres, la ponctuation, la notation mathématique et la musicographie. Il faudra attendre 1844 pour que la valeur incontestée de ce système soit reconnue et le braille, adopté par les aveugles du monde entier.
Nous fêtons cette année le bicentenaire de la naissance de cet inventeur génial. Le 4 janvier 2009, jour anniversaire, a eu lieu, à Coupvray, une grande cérémonie marquant l’ouverture officielle de l’année Louis Braille. En un temps record, 2 000 enveloppes et plus de 1 000 timbres à l’effigie de l’enfant du pays, créés spécialement pour l’événement, ont été vendus. Un comité international, constitué d’associations de tous pays, a mis en place une série de manifestations pour honorer la mémoire du grand homme. Jusqu’au 28 juin, la maison natale de Louis Braille présente une exposition historique Un homme, une œuvre. Dans ce lieu de souvenirs, ouvert toute l’année, on découvre les premières tablettes permettant de transcrire en braille l’écriture ordinaire, un raphigraphe1, une machine à écrire le braille, des lettres de Louis, ou encore des livres, français ou étrangers, imprimés en braille… Jusqu’au 15 décembre, l’exposition itinérante Braille, au doigt et à Louis, se penche, entre autres, sur l’évolution actuelle des techniques d’accès à la lecture, l’adaptation des codes graphiques à la sensibilité tactile et la diversité des matériaux utilisables. Expositions et congrès amèneront à réfléchir sur le développement et l’avenir de l’écriture à 6 points. Depuis près de deux cents ans, cette écriture universelle, adaptée à toutes les langues, reste inégalée.
En 1821, Charles Barbier de la Serre, capitaine dans l’armée, présente à l’école un système novateur servant aux militaires pour communiquer la nuit : une écriture des sons, à 12 points en relief, dont le jeune garçon va s’inspirer. À 20 ans, Louis publie le premier opuscule qui explique son invention : une écriture à 6 points en relief soit 63 combinaisons représentant les lettres de l’alphabet, les voyelles accentuées, les chiffres, la ponctuation, la notation mathématique et la musicographie. Il faudra attendre 1844 pour que la valeur incontestée de ce système soit reconnue et le braille, adopté par les aveugles du monde entier.
Nous fêtons cette année le bicentenaire de la naissance de cet inventeur génial. Le 4 janvier 2009, jour anniversaire, a eu lieu, à Coupvray, une grande cérémonie marquant l’ouverture officielle de l’année Louis Braille. En un temps record, 2 000 enveloppes et plus de 1 000 timbres à l’effigie de l’enfant du pays, créés spécialement pour l’événement, ont été vendus. Un comité international, constitué d’associations de tous pays, a mis en place une série de manifestations pour honorer la mémoire du grand homme. Jusqu’au 28 juin, la maison natale de Louis Braille présente une exposition historique Un homme, une œuvre. Dans ce lieu de souvenirs, ouvert toute l’année, on découvre les premières tablettes permettant de transcrire en braille l’écriture ordinaire, un raphigraphe1, une machine à écrire le braille, des lettres de Louis, ou encore des livres, français ou étrangers, imprimés en braille… Jusqu’au 15 décembre, l’exposition itinérante Braille, au doigt et à Louis, se penche, entre autres, sur l’évolution actuelle des techniques d’accès à la lecture, l’adaptation des codes graphiques à la sensibilité tactile et la diversité des matériaux utilisables. Expositions et congrès amèneront à réfléchir sur le développement et l’avenir de l’écriture à 6 points. Depuis près de deux cents ans, cette écriture universelle, adaptée à toutes les langues, reste inégalée.
Cécile Enjelvin