Bonnard, Nerval : la Belle et le Diable

 

Par Arnaud Bertinet et Cécile Enjelvin

L’amour, la beauté, le conflit entre le bien et le mal sont d’éternelles puissances d’inspiration pour les peintres et écrivains. Lorsque Pierre Bonnard écrit à Misia, muse et mécène, on perçoit l’extrême sensibilité de leurs relations. Fasciné par le personnage légendaire de Faust, Gérard de Nerval nous révèle, dans une très belle lettre, ses intentions d’écrivain à propos de sa propre interprétation théâtrale du mythe faustien.

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